Hasard Blafard
Hasard Blafard
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J'ouvre les yeux sur le soleil en volant des rubis.
J'attrape la mort aux bras des ailes, me rapproche de toi.
Je fuis la mer aux renforts de sphinx,
Innovant des idées,
Réparant des loupés,
J'hallucine la vie en pensée à celui qui.
Peu être du vert de gris aux airs de cancer,
De la joie d'un tuyau aux chambres des pois jaunes.
C'est comme une voiture qui mangerais de l'herbe,
Mâchant, pistonnant les nuages de l'arbre, peu être.
Et suivre des lignes courbes pour rentrer au pays,
A force de s'user sur les marches du temps,
L'aigle d'une fois au revers de ma manche.
Qui sait le savoir et ne pense pas droit,
Pas d'artifice afin de foudroyer ton tord
Et de planter des graines de trucs décalés.
Non je ne sais, non tu ne sais ne sais pas,
Alors pourquoi pas sans dessus dessous?



