La dimension cognitive

Traité de linguistique sur la valeur iconographie intrinsèque aux mots dans la poésie et plus généralement la littérature.
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La dimension cognitive élargie


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On a des académiciens, des rustres, et des textos. On a une langue et des partitions, des rockers qui se mettent à écrire pas d'intellect calculant. On a des codes et des carcans, des idées, des barbarismes à surtout éviter. On a une dyslexie à mettre en abîme à l'écriture, on a une résolution à fonder.

Qui ne s'est pas ennuyé à raturer pour plaire à aligner les mots d'une façon qui sonnait comme une autre sonate? « De la musique avant tout » Avant, oui! Mais il ne peut pas être d'auteurs qui souhaite attendre patiemment que les textos envahissent le langage sans réagir.

Pour une langue reposant sur les on les a déjà et l'on en veut plus en encore, des brisants de mots à l'envie de casser, pour juste dire la même chose qu'avant, mais mieux.

N'est ce pas le rôle, générationnel, de chacun, d'apports en plus? Chaque époque donne à penser d'une façon différente, mode de vie, structure du langage, éducation. L'emphatique antique linguistique, déprime à décoder trois lignes de différences et, furieux de pas comprendre papy rouspète après le petit con « De mon temps... » Vais je un jours dire cela? Ou vais je devenir un vieux pervers hype et dans le vent? Ou un Levy constructeur ou, un pilote de crash test ou, un météore qui s'attaque un tache trop grande ou, une trop grande tache ou une grande tache de trop?

International, notre monde devient Monde et tout passe en tous, d'Aristote à Molière, du Coca au pétrole saoudien, on se remplit de la langue de chacun, on déforme la syntaxe d'hier pour la rendre énergique, on découvre un tout nouveau paradigme. Toutes les histoires sont dites, il ne reste que les couleurs tranchants le noir et blanc, et bientôt la 3D? L'idée étant d'enrichir, non pas d'appauvrir en supprimant, accent ou ponctuation, d'apporter une dimension de plus à l'écriture, Une dimension cognitive élargie.

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