La laideur des sentiments

Un personnage, Laideur, tente de séduire une femme. Mais avec la mocheté de son corps et son éducation pitoyable, il prend des cours chez monsieur Perfection
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La laideur des sentiments.

La Laideur : personnage affreux
Josiane : la laideur en est amoureuse
La Perfection : personnage d’une beauté …


Acte 1

Scène 1
La Perfection.

Une entrée en scène exagérée.

La Perfection : mmmh… Je suis extraordinaire, tout le monde le dit.
Je suis Ledit Perfection, mon visage, mon intelligence « deux plus deux égale quatre », ma facilité à charmé « vous avez des yeux que le beau temps envie », mes cheveux, mes pieds, ma bouche, mes oreilles, tout est un parfait chez moi.
26, c’est le nombre de milliers de conquête durant ma jeune vie. 25, c’est mon age. J’ai identifié une jeune demoiselle, charmante. Josiane qu’elle s’appelle, quel joli prénom, enfin j’aurai préférait Rose ou Tulipe mais bon.
Oh (cri féminisé) mon dieu le voici. L’herbe pourrie sous ses pieds, les fleures fanes quand il les sent. Le monde l’évite, pas étonnant, le gaillard s’appelle « Laideur ». Et grand dieu, sa réputation est juste. Oh mon dieu, ne le regardez pas, baissez les lumières, non plutôt éteignez les, ce noble public risque d’être choqué. Oh mon Dieu !

La perfection s’en va.

Scène 2
La laideur

Les lumières sont éteintes, les pas du monstre sont irréguliers.

La Laideur : Bonjours, je suis Ledit la Terreur, le Monstre, le Monsieur des cris, le Fantôme
sous les lits et enfin la Laideur. Je suis beau, non n’allumez pas la lumière, je suis intelligent « deux plus deux égale cinq », je sais charmer « madame, c’est combien ? », mes pieds beurk, mes doigts il m’en manque trois, ma bouche qui aurait tellement voulu être posée sur une autre, mon visage malformé. On me crache dessus et Dieu le premier, me mettre dans un monde de beau visage, je suis le blanc du noir, l’obscurité de la lumière, le cochon chez les chevaux. Je hais tout le monde, et tout le monde me hait. Mais je veux être aimé, aimez-moi, aimez-moi, aimez-moi !!! Personne ne souhaite me connaître ? Allumez la lumière ! (La perfection cri, toujours d’un ton efféminé.). Admirez-moi, admirez-moi bon dieu. Ne suis-je pas laid ? Ah (rire). Ah, Josiane quand me verra tu ?

Scène 3
La Perfection, Josiane

La perfection : Madame, suis-je parfait ?
Josiane : Que votre mère vous ai donné ce nom, il ne faut pas croire qu’elle fut bourrée pour vous nommer.
La perfection : Vous jouez avec les mots, je ne déteste pas ça, mais ne vous amusez pas avec n’importe qui. Certain ne connaisse l’utilité de l’eau que pour assouvir leur soif. La laideur n’en aurai rien compris.
Josiane : Ne parlons pas de ce monstre, vous êtes la perfection. Que votre culture s’étende d’une simple égalité à la richesse de Mozart me suffise amplement à devoir citer ce nom de « Laideur ». Maintenant embrassons nous et n’aller pas imaginer que je fusse cette horreur.

Scène 4
La Laideur.

La laideur : Je souhaite qu’on m’admire, que les yeux de la foule ne regardent que moi. Je veux être poursuivi par des groupes de filles folles de mon charme. Mais je suis laid, il faut que je sois quelqu’un d’autre pour que le monde ne détourne par leurs yeux de mon regard. Qui sont les plus grands charmeurs de notre siècle : Don Jùan, Casanova, Cyrano. Et bien jouons Cyrano, mon nez effroyable fera mon déguisement. « C’est un pic, c’est un roc, c’est cap, que dit-je c’est un cap, c’est une péninsule ! ». Ah (rires), a l’abordage ! Tonton laideur ne sera plus seul. (Cri de la perfection).

Noir

Mais je ne sais charmer. Je n’ai aucune aisance. Je ne sais pas comment est formée une femme. Il me faut un professeur. Mais les parages ne sont pas abondants, il n’y a que la Perfection. Mais mon visage le fait pleurer, il va être plus dur de parler à lui qu’à Josiane. Je … je … (un temps) (cri) Perfection, perfection !

Scène 5
La laideur, la Perfection.

Noir

La perfection : M’as-t-on appelé ? Est-ce le vent ?

La laideur : Perfection, aidez-moi à charmer.

La perfection s’apprête à crier

Non, non, ne criez pas. J’aurai besoin de la qualité de votre visage pour que le monde m’admire. Vous êtes quelqu’un d’extraordinaire, enfin votre visage seulement. M’enseignerez-vous l’art d’aimer ?

La perfection : Comment « l’éléphant man » pourrai-t-il aimer ? Ou pire être aimé. L’intellect et la beauté trouveront toujours bonheur, les laisser pour compte de Dieu ne sont là que pour être maudit. Le charme ne s’apprend pas. Vous êtes né avec vos défauts et… oh je parle à un monstre. Laisser moi crier mon horreur.

Il cri

La laideur : au public Et on dit qu’il est parfait ! ?
A la perfection Mais les cochons ont des sentiments !

La perfection : Mais même le plus beau des cochons n’apprend pas aux autres plus moches, un art, l’art d’aimer. Et puis j’ai peur de vous, votre visage, vos malformation, votre manière de parler. Vous êtes détestable. Allez-vous-en ! Mourez dans un égout le temps que les passants passent. Disparaissez. Laissez nos beaux visages régner.

La laideur : Ecoutez, vous en avez eu tellement, une de plus, une de moins, cela vous importe-t-il ? J’ai gagné 10000 écus en m’exhibant dans un cirque de monstre. Cette somme sera votre.

La perfection : au public 10 000 écus, mais il était le prince de ce cirque ! Et il a raison, 26 000 ne sera pas plus extraordinaire que 26001. et puis 10 000 écus, je m’achèterai ces fameuses brettelles en or. Ah ( rires).
A la laideur J’accepte.

Scène 6
Josiane, La Perfection

La perfection : 10 000 écus vaut-il notre amour ?

Josiane : Voyons, notre amour vaut beaucoup plus, ou il ne vaut rien. Mais en aucun cas il faut y mettre un prix.

La perfection : Et des brettelles en or ?

Acte 2

Scène 1
La laideur, La perfection

LP est déjà sur scène, LL arrive
Noir

LL : Bonjours

LP : Votre entrée est regrettable. Je vais vous présenter une arrivée (il s’approche de l’entrée).
« Et voici Ledit Perfection ! » (La Laideur applaudi) voyez-vous ? Bien alors présentez vous.

LL s’approche de la porte

LL : Euh… « Et voici Ledit La Terreur, Le monstre, Le Monsieur des Cris, Le Fantôme sous les Lits, et La Laideur »

LP : Votre nomination est trop longue, appelez vous seulement « La Laideur »

LL : Dieu merci, je ne pouvais plus supporter d’être insulté de tous les noms.

LP : Calmez vous, il vous reste la laideur.
L’entrée est très important, cela permet de montrer qui vous êtes. Bon, avec la Laideur on ira pas loin, mais vous serez peut être nommer d’une meilleure façon dans l’avenir. Une femme se sent en sécurité quand elle entend la Perfection, la Laideur est encore là un problème, il faut vu trouver un autre nom, tien Jean-Claude.

LL : Je ne sais pas si je préfère la Laideur à Jean-Claude. Vous êtes sur que vous vous sentez plus en sécurité en vous appelant Jean-Claude. Je ne sais pas, je préfère Rex, Terminator, ou Rod Weller.

LP : Là n’est pas le sujet, alors concentrez vous ! Une entrée est très importante, plus importante que le nom. Je vais vu montrez avec quelle grâce, on se présente. (LP s’approche de l’entrée.) « Et voici … Ledit…Truc ». Il met un pied en avant, il redresse le dos, lève les genoux.

LL : imitant une femme Oh, mon dieu, quelle aisance ! rire.

LP : Vous vous moquez, mon ami. Mais allez-y, faites nous rire.

LL : « Et voici… »il met un pied en avant, remonte ses bats, dégage le torse, lève les pieds aux fesses.

LP : Monsieur, vous ne me faites pas rire, à part si le ridicule et la honte sont pour vous une comédie, ah ah. Rire forcé. Vous tombez de très haut. Tient, en parlant de tombez, leçon number 2 : L’art de faire semblant de tomber. C’est bien pratique pour faire des rencontres.
Démonstration. Il prend un mannequin, fait semblant de le bousculer. « Oh, pardon, quel maladroitesse, je vous pris de m’excuser. Il regarde les yeux du mannequin et commence à l’embrasser, à se rouler par terre.

LL : Et tout ça dès la première bousculade ?

LP : Oui, tout cela dès la première bousculade. Il faut vous imposer, vous êtes le mâle. Bon, c’est à vous !

LL se prépare, LP se place à coté du mannequin. LL fait semblant de trébucher mais tombe sur LP.

LL : Oh, pardon, quel maladroitesse, je vous pris de m’excuser. Un temps, ils se regardent.

LP : Bien, votre exercice est … euh… concluant. Vous avez compris l’utilité de la bousculade ?

LL : Bah… il en avait une autre utilité avant. A part les bleus, votre démonstration fait plus de mal que de bien.

LP : Dosée votre frappe, les femmes sont plus faibles. Mais bon, si vous avez peur de frappez une femme, essayez la bonne vieille méthode. Elle est très peu originale, mais bon.
Leçon numéro 3 : L’art de se rencontrer. Bon voici encore le fameux mannequin.

LL : Pourquoi ne faites vous pas l’objet ?
LP : Mais vous êtes moche ! Je n’irai pas embrasser un crapaud seulement pour lui apprendre l’art d’aimer ! Bon vous devez d’abord connaître votre partenaire. Elle doit avoir sûrement des centres d’intérêts. Si elle n’en a pas, cela arrive la plupart du temps, commencez à parler de votre vie. Après cinq minutes de conversation, elle connaîtra assez pour vous embrassez.
Je vais vous montrer. Il s’approche du mannequin. « Mes très sincère salutation, ma damoiselle, auriez vous une vie palpitante ? Oui, oh racontez la moi. Un temps Oh comme c’est intéressant. Rire. Oh, dite donc, cela fait cinq minutes que nous nous sommes vus. Mon lit d’argent pourra-t-il supporter deux corps ? A LL Et bingo !

LL : Mais je n’ai pas de lit d’argent.

LP : Moi non plus, mais il faut impressionner. Imaginez un lit d’argent, vous y sautez de suite. Bon, c’est à vous.

LL : Bonjours madame, me raconteriez vous votre vie ? Cool ! Un temps Comme c’est intéressant, ah (rires forcés). Cela fait cinq minutes que nous nous sommes vus, mon lit de bronze peut…

LP : De bronze ! ? Vous êtes fou ! D’argent, d’argent !

LL : D’argent peut-il supporter deux corps ?

LP : C’était très…misérable. Vous n’avez pas l’âme d’un charmeur. Bien, nous avons fini le cours pour aujourd’hui.

LL s’en va

LP : Oh mon dieu ! Ce fut horrible.


Acte 3

Scène 1
LP, Josiane

LP pleure sur l’épaule de Josiane

LP : …Et ses dents jaunes, et son visage horrible. Je n’en peut plus. Je fait cours à un monstre. Aidez-moi, ma chère.

Josiane : Vous vous êtes mis dans vos excréments seul. Je ne puis vous aider.

LP : Mais aidez moi ! Josiane s’en va. Cri Mais il vous aime ! Un temps. J’en n’en puis plus. J’offre le savoir à la stupidité. Il vous aime. Un temps Mais oui, il vous aime, en la faisant disparaître, il n’aura d’yeux que de vous retrouvez. Adieux Josiane, adieux ! Ah rires.
Il existe plusieurs moyens de l’attraper.

Noir. Josiane est sur scène, LP montre ses différents moyens d’attraper Josiane.
Il se met derrière elle :

LP : Tenez Josiane, prenez la peine de regarder le magnifique oiseau qui plane au dessus de nos têtes.

Josiane regarde en l’air, LP l’enferme dans un sac.
Noir

LP : Ou alors…

Noir
Josiane est dans son lit, LP arrive.

Josiane : Oh mon dieu ! Au viol, au viol !

LP : Taisez-vous, ma chère ! Vous n’êtes pas discrète.

LP l’enferme dans un sac.
Noir

LP : Ou bien…

Noir.

LP : Voilà pour vous. Il lui transmet de l’argent.

Inconnu : Ne vous inquiété pas. Il sort une arme. Le travail est fait et bien fait.

LP : Mais qu’est-ce que…

Noir

LP : Bon, j’ai le choix pour que dame Josiane disparaisse. Ah ( rires).

Il s’en va.

Scène 2
LL

LL Arrive avec la démarche que lui a apprit LP.

LL : « Et voici ledit Jean-claude. » Un temps. Monsieur… La Perfection…y a-t-il quelqu’un ? Que je fasse une telle présentation devant le vent, me rend ridicule. Au public Merci d’être là.
Seul. Si c’est une blague, elle n’est pas drôle. Laisse sortir un petit rire. Un temps. « Au secours, on m’agresse » un temps. « Aïe, ouille, arrêté ! » Un temps. Il se gifle. Aïe, ouille, mais quel… Si vous n’êtes pas là, mon dieu. Souffrance pour rien. Un temps. Bon ce fut réaliste, j’ai souffert… en silence. Vous n’êtes donc pas là… et le public a rie de moi… oh la la. Bon d’accord, votre blague est drôle !

Noir


Scène 4
LL, LP

LP est sur scène.

LP : Elle est partie ! Enfin, elle n’est pas loin. Elle est au coin de la rue.

LL arrive et voit LP.

LL : Oups.

LL s’en va et refait sa présentation.

LL : « Et voici… »

LP : Oh malheur ! Vous êtes là à nous faire rire, alors qu’un grand malheur c’est produit.

LL : Auriez vous vu Josiane ?

LP : Oh malheur, malheur !

LL : Répondez-moi, où est Josiane ?

LP : c’est horrible !

LL : Vous parlez seul, répondez-moi !

LP : En forçant. Oh la, la ! Quelle horreur !

LL : Josiane ! Que lui est t’elle arrivée ?

LP : Elle a était kidnappée !

LL : Oh les sales… je vais la retrouver !

Il s’en va.

LP : Mais attendez, vous ne savez pas où il est !

Scène 5
LP, Josiane

Josiane arrive comme si de rien n’était.

Josiane : bonjours.

LP : Quoi ! Mais que faites-vous là ?

Josiane : Je ne sais. Un malotru est entré dans ma chambre, m’a enfermé dans un sac, puis m’a laissé dans le placard.
LP : Hmm…hmm. Je m’en vois…hmm… désolé.
Au public. Le pire c’est que le pauvre est maintenant près à faire un tour du monde.

LL arrive, LP cache Josiane.

LL : Me voilà près !

LP : Bien, bien. Bon voyage, ah(rire).

LL part.

LP : Nous voilà seul.

LL arrive, LP recache Josiane.

LL: Vous n’auriez pas plus d’information ?

LP : Voyons, cherchez de par vous-même, je fut déjà gentil de vous avoir prévenu.

LL s’en va.

LP : La stupidité a peur d’être seul.

Scène 6
LL, passant

LL : Je n’avais jamais vu le monde de cet angle. « Bonjour monsieur ! »

En coulisse « Fuyez, les enfants ! »

LL : Oh, oui, cela est vrai, mon visage…

Passant : Ne vous inquiétez pas monsieur, je vu des horreur à la guerre…

LL se retourne, Le passant a peur

Passant : tuez moi, tuez moi, tuez moi !

LL : Il ne faut pas que j’espère. Il va être dur d’être quelqu’un de normal. Josiane ? ...Josiane ? Où êtes vous ? Je vous aime !
Au public Mais, je brûle des étapes !
Il bouscule un homme Oh, pardon quel maladroitesse ! Je vous pris de m’en excuser.
L’homme s’enfuit.
Tiens, un costumier. « Il faut que je sois quelqu’un d’autre pour que le monde ne détourne pas leurs yeux de mon regard ». Cyrano, mon amour.





Scène 7
LL déguisé, passant

LL : Je me sens libéré. Je ne suis plus « La Laideur » mais « Cyrano ». Il salut un passant, en coulisse.

Passant : Admirez cette majestueusité. Quel dieu !

LL : Mais je sais. Ne me la refaites pas dire. Le passant s’en va. Je suis extraordinaire, tout le monde le dit. En coulisse. Monsieur, auriez vous vu une demoiselle nommée Josiane ?

Passant : Laissez-moi d’abords vous admirez. Un temps. Non.

LL demande à un autre passant, qui est passante.

LL : Madame, auriez vous vu une femme appelée Josiane.

Passante : Avez-vous vraiment besoin d’elle ?

LL : Quelle question, oui !

Il demande à un autre passant.

LL : Auriez-vous vu Josiane, une dame plus petite que moi, qui a mon âge ?

Passant : Ouais, j’l’ai vu, combien ?

LL : Pardon ? Pourriez-vous reformuler votre question ?

Passant : Oui, je l’ai vue, combien ?

LL : Je n’ai pourtant pas de problème d’audition.

Passant : Tous mes sens furent en ébullition quand mes yeux rencontrèrent les siens. Mais chaque informations se voit accompagner d’une piécette.

LL : Pauvre de toi, je n’ai pas d’argent.

Passant : Pauvre de vous, vous serez seul. Vous devriez me financer ou vous perdrez votre dulcinée.

LL : Au public. C’est qu’il a raison, me voilà dire que « l’amour a un prix ».
Au passant. Tient donc, une pièce traînée dans ma poche. Alors, vas y. Raconte moi ce que tes yeux ont vus.

Passant : Je l’ai vu au coin de la rue avec un monsieur. Je n’ai pas pu voir son visage mais une lumière auréolait sa tête, je compris donc que se fut La Perfection.

LL : Merci l’ami. Cri Quant à toi Perfection, votre mère fut vraiment bourrée quand elle vous nommâtes.
Acte 4

Scène 1
LP, Josiane

LP : J’ai tout le temps rêvé de ce moment.

Josiane : A coté de vous, je ne rêve plus.

LP : Permettez ! On parle de moi ! Depuis que cette « laideur » est apparu…

Josiane : Encore cette « laideur ». A force d’en parler, on croirait que vous l’aimez.

LP : Nous parlons de rêve et vous parlez de cauchemar.

Josiane : Vous êtes trop immature ma pauvre Perfection. Je serai prêt à l’aimer.

LP : Eh bien, voilà des heureux dans l’affaire.

Josiane : Comment cela ?

LP : Il vous aime.

Josiane : Vous volez une parole à … non pas un ami… mais … à une relation. Vous n’êtes pas la Perfection, vous êtes la Laideur !

Elle s’en va.

Scène 2
LP, LL déguisé

LL : « Et voici ledit Cyrano De Bergerac » LL fait une arrivée, comme lui a apprit LP.

LP : Oh mon dieu ! Mon héros.

LL : Qui êtes vous, misérable mécréant.

LP : Je suis la Perfection.

LL : Votre entrée est regrettable.

LP : Je sais. Comment puis-je me faire pardonner ?

LL : Présenter moi votre fessier.

LP : Oh non ! S’il vous plait !

LL : Je suis le sieur De Bergerac.

LP se penche, présent ses fesses à LL. LL les frappes, doucement.
LP : Merci seigneur !

LL : De quoi ?

LP : De ne les avoir fait rougir.

LL : Mais c’est quel rougirons ! Des pieds de Cyrano. Mon misérable ami. Parait- il que de tout le comté, vous êtes le meilleur. Pour le charme, vous êtes sans difficulté. C’est pourquoi, dans mon humble bonté et dans mon savoir charmeur, que je vous défi d’être le plus aimé. J’ai demandé la plus belle et la plus intelligente des femmes de votre cité et le nom de Josiane est sorti. Mon, sieur, le premier qui s’attaqueras au fort Josiane gagnera la réputation du plus grand charmeur.

LP : Au public L’inculte ! Il ne sait pas que mes relations avec Josiane sont les plus hautes placés. A LL. Messire, cela sera un plaisir de savoir qui de ne nous deux est la plus extraordinaire.

LL s’en va.

LP : Cri Josiane ! Venez ici mon amour !

Il s’en va

Scène 3 :
LL.

LL arrive, le masque de Cyrano à la main.

LL : Mon ami, tu as fait tout oublier, je ne suis plus « La Laideur » mais « Cyrano » quand tu cache mon visage. Mais il me faut Josiane. Il faut que je gagne se concours, que je gagne le gros lot. Mais je n’ai pas fini mon apprentissage avec La Perfection. Continuons à être La Laideur chez La Perfection et Cyrano chez les autres. Quoi qu’il n’en fut, j’ai cours avec mon ennemi.

Scène 4
LL, LP

LP arrive rapidement, sans se présenté.

LL : Mais votre entrée est …

LP : Oui, regrettable, je sais. On m’a déjà fait la réflexion. Bien, commençons le cours. Euh… je sais, l’art d’embrasser. Bon voici le fameux mannequin que vous détesté tant. Voilà, vous tenez le visage de votre amour derrière la tête. Vous posez votre bouche sur la sienne et vous vous vous embrassâtes. Avec la langue.

LL : Cet élément est si important.

LP : Voyons, qu’est-ce qu’un baiser sans ce quelque chose qui fait toute la différente.

LL : Et bien, c’est un baiser sans langue.

LP : Ou est donc alors la magie ?

LL : Vous devez justement me l’apprendre. Vous êtes le professeur.

LP : Et bien je ne sais pas, on me l’a appris sans que je puisse en comprendre la signification.

LL : Mais alors, pourquoi faites-vous des choses que vous ne comprenez pas ?

LP : Parce que tout le monde fait ça. Les gens dans la rue s’embrassent de la même façon, de vieilles personnes âgées s’embrassent de la même façon, je suis sur que même Josiane embrasse comme ça. Je me fiche de comment sont faites les choses, je les fais et ces tout, il existe d’autres personnes pour les expliqués. Bon alors vous tenez la tête de votre femme et vous l’embrasser !

LL : Au public Le voila énervé, je vais continuer à l’ennuyer pour que ses montées de biles soit extrême. A LP Ne je ne veux point !

LP : Oh mon dieu ! En plus d’être moche, la Laideur est stupide !

LL : Je ne vous permet pas !

LP : Voyons, mon cher ami, il n’y que la vérité qui blesse.

LL : Vous voulez la vérité, misérable ! Vous n’êtes pas la Perfection, c’est trop d’honneur que l’on vous fait. Vous faites semblant d’être quelqu’un d’extraordinaire, de quelqu’un de supérieur, mais vous n’êtes rien, pas même la Laideur.

LP : Sortez de mon cours. Vous n’êtes plus accepter. Et je veux être payé à la première heure demain.

LL s’en va

LP : Mais pourquoi Seigneur ! Pourquoi m’avoir nommé ainsi si le monde refuse d’y croire ! C’est injuste ! Pourquoi La Laideur se voit nommer Perfection et qu’on ne me nomme que de Laideur. Peut être suis-je en train de souffrir la Passion. Mais pourquoi moi !

Scène 5
LP, LL déguisé


LL : Et bien, ma pauvre Perfection, j’entre dans votre appartement et je vous vois pleurer. Cela n’est pas digne d’une perfection. Je vous rappel que la compétition a déjà commencer et je ne vous est pas encore vu vous approcher de la majestueuse.

LP : Maître ! Pourquoi m’avoir nommé premier si tout le monde cri que je suis le dernier ?

LL : Cher ami, vous me prenez pour un dieu mais je n’en sais rien. Je ne suis pas votre mère et encore moins le très haut. Vous étiez peut être parfait durant votre jeunesse mais détestable lors de votre vie d’adulte. Qu’avait vous fait pour que la balance du jugement penche de votre coté ?

LP : Et bien je me suis montré très amical avec les jeunes damoiselles.

LL : Mon dieu que vous êtes regrettable. N’avait vous jamais fait quelque chose d’extraordinaire ?

LP : Et bien... j’ai fait cours à un monstre. Je ne sais pas si vous connaissez une certaine Laideur mais mon dieu il est moche, puant, et incultivé.

LL : Enervé Mais c’est que j’apprécie cette Laideur et ce n’est pas en critiquant les autres que vous vous ferez aimer.

LP : Mais c’est que je suis déjà aimé de toute part, tout le monde m’aime, là est le problème.

LL : Et bien je ne vous aime point, cela vous fait il mal de l’apprendre ?

LL s’en va

Scène 6
LP, Josiane

LP : Oh, Josiane, mon amour ! J’ai un concours, un concours qu’il faut que je gagne. Il faut que vous m’aimiez, c’est obligé. Mais vous m’aimez, là n’est pas le problème. Maintenant, embrassons-nous devant ce mécréant de Cyrano pour prouver qui est le plus grand charmeur du monde.

Josiane : D’abord, lâchez moi et puis vous venez de dire que je ne suis là que pour faire la charmée, vous ne m’aimez donc pas ?

LP : Oui, c’est cela, je suis là pour vous charmer. Maintenant, trouvons Cyrano et embrassons-nous ! Avec la langue ! Et trouvons cette Laideur ! Il va voir ! D’une pierre deux coups ! La rage qu’il va voir !

Josiane : Mais vous êtes devenu fou, fou de votre nom, fou de moi, fou de Cyrano, ou monstrueusement fou de la Laideur. Votre nom a gâché votre vie, à vous prendre pour le meilleur vous avait oubliez les autres au point de vous oubliez vous-même. Vous m’aviez oublié Perfection, au point duquel je ne me souvienne de pourquoi je vous ai aimé. Mais cela vous importe-t-il ?

LP : Je... je suis désolé... ma vie a prit un sens quand... il essaye d’attraper et d’embrasser Josiane et cri. Cyrano, venez ! J’ai gagné !

Noir






Scène 7
Josiane, LL déguisé

Josiane seule

Josiane : Comment ai-je pu être si bête ? Cette Perfection n’était pas l’homme que je voulais, il est bien trop bizarre. Mais aide-moi seigneur à trouver l’homme que j’aime !

LL : Et le seigneur vous a répondu.

Josiane se retourne

Josiane : Mais qui êtes vous ?

LL : Beaucoup de gens m’appellent « le dieu » mais je suis plus communément appelé Cyrano de Bergerac.

Josiane : Ah ! C’est donc vous le fameux ! La Perfection n’avait de mots que pour vous. Et bien, vous êtes très misérable, votre nez n’arrange pas vos affaires.

LL : Mais je ne suis aimé que de part mon nez.

Josiane : Folie des femmes.

LL : Et pourtant, elle m’adore !

Josiane : Que faites-vous seul alors ?

LL : J’ai pour mission de vous aimer.

Josiane : Et bien j’attends. Que vos lèvres touchent les miennes, vous serai alors comblé, de m’avoir à gagner.

LL : Bien, mais alors mon art de charmer n’aura servi à rien.

Josiane : Je n’ai jamais dit que cela allait être simple. Vos talents de charmeur vont vous être utiles, heureusement, car votre visage...

LL : au public Mais j’eu cru qu’avec mon masque, tout le monde m’apprécierait, m’aimait même, mais cette pauvre folle ne m’aime pas, mon dieu je réagis comme la Perfection. Jouons ma beauté intérieure mais mon dieu je ne suis plus Cyrano.
A Josiane Madame, je ne suis pas...

Josiane : Qu’est-ce que vous allez me dire, que vous êtes La Laideur déguisé en Cyrano. Elle rigole.

LL : Haha ! Bien sur que non, ce fut une blague, c’est mon coté fourbe qui remonte à ma bouche. Bon, et bien, je vous donne rendez-vous ce soir au pied de la terrasse de votre chambre.
Elle s’en va

LL : A partir de ce moment, je ne sais pas quoi faire au pied de sa luxueuse terrasse.

Acte 5
Scène 1
LL déguisé, Josiane, LP

LL : « Et voici Ledit Cyrano de Bergerac ». Madame, sortez de votre chambre. Votre amour est au pied de votre terrasse. La lune en plein blanc reflète mon magnifique visage et je suis près à déclarer toutes les flammes pour votre beauté.

Josiane : Me voici, en haut de ma terrasse et j’admire l’inconnu au pied du balcon.

LL : Alors ma chère, êtes-vous prête à m’embrasser ?

Josiane : Du haut de ma tour, je ne puis, mais charmé moi !

LL : Dieu que vous êtes belle sous cette lune d’automne, je ne puis imaginer ma vie sans vous regarder et de mourir sans vous embrasser.

Josiane est en extase, LP caché derrière un buisson dit à Josiane.

LP : Il est vrai car votre haleine a la senteur d’un mort !

Josiane : Comment !

LL : Qui y a-t-il ? Vous n’aimez pas mon rapprochement avec la mort ?

Josiane : Il fut horrible.

LL : Bien, vos yeux d’un bleu me font penser à la mer, sous un magnifique soleil de plomb.

LP : Mais j’ai peur que vous transpirâtes et que vous ne me montriez vos poils d’aisselles.

Josiane : Cela suffit, Cyrano. Je ne suis pas quelqu’un qui se laisse traiter de tous les noms !

LL : Mais enfin, je ne vous ai en aucun cas critiqué.

Josiane : Mais vous m’avez jugé !

Josiane s’en va

LL : au public Mais enfin, pourquoi c’est-elle mis dans un tel état, mes paroles sont pures et viennent du cœur et ma pauvre amour n’en a compris qu’autre chose.

LP : Une aide du diable en a fait peut être ce travail. Cher Cyrano, vous fûtes mon héros et bien maintenant vous êtes mon ennemi.

LL : Voyons Perfection, pourquoi avoir faire cela ?
LP : Elle me déteste, et maintenant elle s’est éprise de colère contre vous. Jouons à celui qui se fera le moins détester de Josiane.

LL : Ecoutez, continuons mon jeu. Ce petit problème n’est rien, je l’embrasserais devant votre face pour bien montrer qui est le meilleur.

Scène 2
LL déguisé, Josiane

Josiane : Je pleurs de me voir si mal aimée !

LL : Madame, je...

Josiane : Ah ! Voilà l’homme qui m’assaille de tous les noms, qui critique mon haleine et ma beauté !

LL : Madame, c’est un concours de circonstance, c’est de par les paroles de cette perfection que sont venus les mauvais mots.

Josiane : Comment vous croirais-je ?

LL : Je suis Cyrano, les femmes ne m’aime pas que pour ma beauté, la franchise y est de la partie.

Josiane : Que dois-je comprendre ?

LL : Que je suis un homme de confiance, qui aime toutes ses conquêtes.

Josiane : Eh bien, cela ne s’appelle pas charmé, mais en même temps ce que vous avez dit sur moi était extraordinaire !

LL : Je sais.

Josiane : Et je n’ai jamais doutée de votre franchise.

LL : au public tousse Bien sur. A Josiane Je sais.

Josiane : Monsieur je crois que vous avez réussi votre concours.

Les deux s’approchent pour s’embrasser quand LP arrive, couteau en main.

Scène 3
LL déguisé, LP, Josiane

LP : Jamais, jamais vous ne gagnerez, Cyrano.

LL : Ecoutez, calmez-vous, calmez-vous vous dis-je !

LP : Mais je suis calme cela ne se voit pas. LP, stressé, tremble.

LL : Ecoutez, prenez là, mais ne lui faites aucun mal.

LP : Mais ne vous inquiétez pas, je l’ai aimée comme vous l’avez aimée ! Allons y, ma chérie, partons loin, quittons ce pays, de ne revoir plus les hommes que nous avons vu.

LL : Bon et bien adieu chère Josiane, ce peu de moment où j’eu cru que nous nous aimâtes furent merveilleux.

LP et Josiane s’en vont en coulisse, LL reste sur scène. Tout d’un coup, on entend des bruits de verre cassés, des coups de pieds et des cris. LL regarde le combat et le commente.
Josiane revient des coulisses.

Scène 4
LL déguisé, Josiane.

LL : Oh mon amour !

Josiane : Oh mon cher Cyrano, j’ai toujours cru que vous étiez meilleur que cette Perfection.

LL : Alors, j’ai gagné ?

Josiane : Oui !

Tout deux s’embrasse. Après un temps, LL déchire son masque de papier et montre son vrai visage.

LL : Josiane...

Josiane : Oui ?

LL : Je suis La Laideur !

Un temps

Josiane : Je sais.

Noir.

Dernière Scène :
LP

LP : Alors que l’amour termine cette pièce, me voilà seul et pourquoi ? Car les blancheurs de ma jeunesse murent donner ce nom ! La Laideur et Josiane vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants, les pauvres, au début n’eu cru d’avoir un père si laid et une mère si belle.
La Laideur s’appelle maintenant Perfection et tout le monde m’appelle Laideur. J’attend qu’une femme me plaise, je me déguiserai alors en Cyrano et je la charmerai...

Noir

Ah, oui ! Ma mère fut vraiment bourrée quand elle m’a nommer.