Le trône du pouvoir

Le roi est sur le point de mourir et doit décider de qui de ses trois fils : Laideur, Stupidité et Mensonge, gouvernera son royaume. Seulement, un fils, issu d'une relation infidèle, surgit de nul part.
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Le trône du pouvoir

 

Un roi sur le point de mourir, n’arrive pas à départager le futur trône pour ses trois fils : - Stupidité
Mensonge
Laideur

Mais un fils, surgit d’une rencontre infidèle, apparaît et souhaite le trône. Il se nomme Douceur.



Acte I Scène I
Roi

Roi : Je suis au pied de mon lit, souffrance et douleur, prêt à mourir d’une vie bien remplie. Malheureusement, mon trône est souhaité par mes chers enfants de ma chair et je ne sais lequel sera prêt.
Mon premier, Stupidité, ne sait ce que c’est que la royauté. Sa spécialité vient de ma moitié.
Mon second, Mensonge, serai prêt à souhaité des choses qu’il ne pourra réaliser. Sa spécialité vient de ma moitié.
Mon troisième et heureux dernier, Laideur, ne pourra sûrement pas continuer ma lignée. Sa spécialité vient de ma moitié.

Vous voyez donc mon problème. Personne n’est prêt à assurer mon magnifique trône. Mais il faut bien quelqu’un
tousse avant que la mort s’empare de mon âme ! Alors, que doit-je faire ?

Scène II
Roi, Reine

Reine : Qu’y a-t-il, mon époux ?
Roi : Rien, rien, je me demande qui me succèdera.
Reine : Il est vrai que nos fils ne sont doués dans aucune chose. Ils ont des défauts, c’est ainsi que nous les nommons.
Roi : Ma Dame, je ne sais quoi penser. Vous n’avez pas d’intention d’en produire d’autres avec moi.
Reine : Mon mari, vous allez mourir !
Roi : Ah ! Il est vrai, je vais mourir. Maudite soit cette faucheuse qui ne me permette pas de créer mon parfait.
Reine : Vous n’avez qu’à créer une compétition.
Roi : Permettez ! Nous parlons de procréation, de notre futur roi et n’avez d’idée en tête que de jouer.
Reine : Mon cher mari, arrêtez de vous prendre pour notre premier fils et comprenez. En les faisant concourir sur tous les talents d’un roi, un des trois se trouvera supérieur.
Roi : Bien, ma femme, vous n’avez nul doute d’avoir tort. L’art de conquérir, L’art d’aimer son peuple, l’art de charmer, l’art d’être supérieur. Là est la clé du parfait couronné.

Scène III
Stupidité

Stupidité : Je me nomme Stupidité, pourquoi m’a-t-on nommé ainsi ? Mon père est roi... un temps D’accord... roi... bien connu comme métier. Ma mère est reine, alors là j’ai bien compris, puisque mes parents sont unis de par le mariage, « reine » est féminin de « roi. Il y a une histoire difficile à comprendre, le futur roi, je n’en ai rien comprit mais l’on m’a conseillé de répondre présent. Mais qui vois-je arriver, c’est Mensonge ou Laideur, je ne sais plus, je n’est jamais essayer de les différencier.

Scène IV
Mensonge

Mensonge : Bonjours, comme je suis heureux de vous voir ! Je suis Mensonge, un des fils de mon cher père. Voilà la fâcheuse histoire. Mon père va disparaître et ne sait qui le succèdera, tout porte à croire que c’est moi.
Voyons, je suis le plus beau et le plus intelligent... de mes frères. Oh ! Mais qui voilà, le dernier et pas des moindres : Le Tombeur, mon très cher Laideur.



Scène V
Laideur

Laideur : Voyez-vous cela, les gens ne me regardent pas, on ne m’ose parler, c’est que je suis intelligent mais laid. Alors que voilà, mon père a de petites fièvres, sans doute la peur de mourir qu’il doit départager l’un de nous trois. Il faut une tête pour le trône, me voilà, il ne faut pas d’un prince beau comme le jour, car ne me voilà pas.


Scène VI
Douceur

Douceur :
Entrant discrètement N’y a-t-il plus personne, car ma présence en ces lieux peut énerver le roi lui-même ! Je suis Douceur, né du roi et... euh d ‘une dame. Mon nom veut tout dire, de la plus haute gentillesse les gens m’apprécies.
Parait-il que mon père et roi va mourir et que son trône est indéterminé et qu’il créé un concours pour nous départager.
Mais que vois-je, mon père qui arrive.


Scène VII
Douceur, Roi

Le roi gémit après un effort.
Roi : Qui êtes-vous ?
Douceur : Cher père, mon roi !
Roi : Je ne serai plus roi... mais je ne suis pas votre père ! ?
Douceur : A croire que vous ne vous souciez de vos conquêtes. Né d’une inconnu et du Sieur le roi.
Roi : Maudite soit cette élévatrice qui vous a appris nos liens de parentés.
Douceur : Vous ne souhaitez donc pas me connaître ?
Roi : J’ai trop peur d’être déçu.
Douceur : Mon nom est Douceur.
Roi : A croire que j’avais tord. Et tu voudrais participer au concours.
Douceur : Si vous m’en croyez digne.
Roi : Et bien soit. Oh ! Ciel, ma femme entre. Que devrais-je lui répondre ! Quelle situation embarrassante. Seigneur, aide-moi. Mon fils qu’elle ne devrait pas connaître. Je vais mourir.


Scène VIII
Douceur, Roi, Reine

Reine : Mon chérie, il serait peut être temps de s’occuper du concours.
A Douceur Mais qui êtes vous ?
Roi : Malheureusement, ce petit est fort timide.
Reine : Et que fait-il dans notre salle personnelle.
Roi : Notre chambre voulez-vous dire ?
Reine : Peu importe où nous nous trouvons que fait-il ici.
Roi : C’est notre valet. Il est nouveau.
Bas, à Douceur Vas-y, j’ai arrangé le coup.
Douceur : Madame, je suis Douceur, le fils de votre époux et roi.
Roi Tape du pied.
Reine : Quoi ! Je n’ai aucune connaissance de cette connaissance. Pourriez-vous expliquer cela ?
Roi : C’est, je crois bien, une affaire compliquée. C’est pourquoi je resterai muet.
Reine : Même en restant dans le silence, vaut sans paroles sont simple à comprendre.
Roi : Et que comprenez-vous ?
Reine : Que vous m’avez trompé !
Roi : Mais avec qui ?
Reine : Votre fils l’a dit « Né du roi et d’une inconnue. »
Roi : Bas Et bien ! Madame Inconnue a peu pour ce faire connaître.
Reine : D’être le fils d’un, peut être, futur héritier !
Roi : Car vous croyez qu’il participera au concours ?
Reine : Et bien oui, c’est l’un des fils du roi.
Roi : Jamais ! Enfermé dans une cage au fond d’une cave. c’est tout ce qu’il mérite. Mourir de faim, c’est ce qu’il subira.
Reine : Les paroles du roi sont toujours juste. Gardes ! Enfermez ce fils indigne et inconnu du mon monde aux prisons de mon château de cristal.
Roi : Enfin de cristal, il n’est que d’or.


Acte II
Scène I
Douceur

Douceur : Je suis seul ! Enfin les rats et les araignées m’accompagnent. Mon cher père m’a menti, m’a maudit. Il ne me reconnaît pas, il ne me reconnaît plus. J’avais un pied dans la royauté et la femme de mon père me l’enlève. Un seul rubis sur ma tête, elle ne me met que du charbon. Venez mon père, je ne survivrai à cette ultime folie. Venez mon père.
Il s’écroule, fait semblant d’être mort.
Oh mon dieu, toutes les lumières pures du monde m’envahissent. Est-ce vous, Seigneur, père de nos pères ?


Scène II
Douceur, roi

Roi : Je n’irais jusqu’à dire cela ! Mon cher fils. Ma femme fut surprise de votre venu.
Douceur : Une telle réaction de la part de votre femme... N’est-elle pas heureuse d’avoir un fils digne de ce qu’elle a toujours rêvée ?
Roi : Bien sûr ! Si seulement vous étiez son fils.
Douceur : Mais, cher père, ne voulez vous pas me voir assis sur votre trône.
Roi : Ah ! J’aurais tout le bonheur du monde de vous voir couronné.
Douceur : Mais alors, qu’elle est mon destin ?
Roi : Je ne sais, mon cher fils. Mon amour pour ma femme m’interdit de vous donnez de l’espoir mais ma conscience, ma cher conscience, souhaite un homme digne de la puissance de mon royaume sur le trône de votre ancien roi.
Douceur : Père, le peu de temps que nous nous sommes vu fut insuffisant pour vous connaître. Je ne puis imaginer le monde lorsque votre histoire sera finie.
Roi : Tu me rappelle l’histoire que je souhaiterait oublier.
Douceur : Mon cher père, donnez moi la chance de vous être digne. Que la lignée de Douceur porte la couronne, qu’elle en soit la plus connue, comme l’était la votre.
Roi : L’est, mon fils, je ne suis pas mort. Mais je sens que ma conscience prend le dessus. Mon cher fils, tu joueras ! Et que ton nom puisse gagner. Seulement, vous devrai être discret même invisible face à ma femme, elle ne doit pas vous voir ni vous entendre.
Douceur : Seigneur, vous me faites tellement plaisir de me faire confiance.
Roi : Je m’arrangerais pour que tu ne soit vu de part ma femme , la Reine. Je m’en vais, j’ai ce fameux concours à préparer… mon champion !

Scène III
Douceur, Mensonge

Mensonge : Alors, inconnu, tu veux te battre, jouer un jeu qui ne t’es pas destiné. Tu perdra, cher demi, car tu n’es pas mon frère.
Douceur : Je gagnerais car justement je ne suis pas votre frère.
Mensonge : C’est de part les paroles de Mensonge que je m’en vais.
Douceur : C’est de part vos mensonges que l’on vous reconnaîtra pour votre minable grandeur.

Mensonge s’en va.

Scène IV
Douceur, Stupidité.

Stupidité : Qui êtes-vous ? Pourquoi suis-je venu ici ? Ah ! Mais vous êtes le fils du roi ! Mais vous n’êtes pas mon frère !? Ah ! Nous n’avons pas la même mère ! Pourquoi êtes vous enfermé ? Ah ! Ma mère vous déteste. Et bien, cher demi, vous êtes mal parti.
Douceur : Que votre temps de réaction soit si longue, vous devez pas avoir un nom très avantageux.
Stupidité : Mon nom est…euh…Stu…Stupide… Stupidité ! Alors que dites-vous ?
Douceur : Je n’en dit que du mal.

Stupidité s’en va.

Scène V
Douceur, Laideur

Douceur : Oh, mon dieu ! Cachez-vous. La nature vous à bâclée.
Laideur : Et vous vous nommez Douceur.
Douceur : C’est que quelque fois j’ai des montées de je ne sais quoi.
Laideur : Et vous voulez être roi.
Douceur : Vous aussi vous avez vos chances, il ne vous manque que la beauté.

Laideur s’en va.

Scène VI
Douceur, Reine

Reine : Alors, jeune homme, vous avez rencontré mon mari et mes fils et vous vous rendez compte que vous n’avez aucune chance. Jeune homme, Douceur, allez vous-en ! Nous ne voulons pas que le peuple soit informé de cette faute.
Douceur : Je suis désolé…
Reine : Je suis contente de vous l’entendre dire.

Elle s’en va.

Douceur : Je suis désoler de vous faire du tort.


Acte III
Roi, peuple

Roi : Mon très cher peuple,vous voila réunis en ce jour pour déterminer ma progéniture sur le trône. Et c’est qu’ils sont doués, mon dieu qu’ils sont doués. Il n’y aura que de problème pour les départager. Mon royaume va bientôt s’éteindre pour laisser passer la lumière de mes fils. Ils sont trois Il regarde la Reine et dit bas ou quatre, normalement : Stupidité, Mensonge, Laideur et…Bas Douceur.
C’est ainsi que je déclare le concours pour nos trois, quatre, non trois, ouvert !!!

Feux d’artifices et danses pour fêter l’événement.

Roi : Et voici qu’arrive ma chaire, ma moitié, femme du roi, elle est la Reine !

Reine : Que le bonheur m’envahi de les voir tout trois concourir et que le malheur m’attriste de ne pouvoir plus vous voir, mon mari.

Roi : Ah ! Il est vrai, la mort me fauchera. Mais qu’est-ce que la mort si ce n’est que le pont fissuré du royaume d’Eden. Et, grand Dieu, si ce pont s’écroule, me retrouverais-je au royaume des enfers ? Me voilà à devoir philosopher, mais je vous le dit, Peuple, mon âme sera de tout cœur au côté du héros de ces jours. D’ailleurs, ma femme, ou sont mes fils ?

Reine : Les voilà qui arrive !

Il arrive dans l’ordre : Stupidité, Mensonge et Laideur. Douceur se cache derrière ce dernier, évitant les regards de la Reine.

Roi : Oh, mon dieu… Qu’ils sont…Beau. N’est-il pas vrai ?

Reine : Oui, enfin… Pour le dernier nous ne sommes pas sûr.

Roi : Ah, oui, Laideur, c’est vrai, il est plutôt laid, n’est-ce pas ?

Reine : C’est pour cela que vous l’avez nommé Laideur.

Roi : Bref, le premier jeu est l’art de conquérir. Tous en selle, chacun prendra un point cardinal : Stupidité à l’ouest, Mensonge au nord, et Laideur à l’est.

Reine : Mais il manque le sud.

Roi : Il est vrai mais nos fils ne sont qu’aux nombres de trois. Il fait un signe à Douceur, un mouvement de tête pour lui dire que lui ira au sud. Nous sommes entourés de trois, non quatre, trois, trois, trois, décidément, de trois territoires et chacun doit donc le conquérir. Compris ?

Stupidité : Compris !

Mensonge : Compris !

Laideur : Compris !

Douceur : Compris !

Roi : Décidément.

Scène II
Roi, Reine

Roi : Oh,que je suis épuisé, je doute fort que mon aventure ce finira après le concours.

Reine : Très cher roi, je ne puis plus vous entendre dire cela, je souhaiterais vous voir immortelle et que votre mort ne devienne qu’un rêve.

Roi : Et j’ai toujours voulu que mes rêves soit réalisés.

Reine : N’y pensé pas, mon ami, souhaité vous donc la mort ? A ne plus vouloir résister vous serez détrôné !

Roi : Si je n’avais plus envi de résister, je serais mort il y a des années.

Reine : En voilà des signes de faiblesses, vous devenez trop vieux.

Roi : Et que vous devenez sotte, prenez des vacances, le temps des jeux, à ne plus entendre votre voix je laisserais ce rêve persister.

Reine : Que vous prend-il ! De me nommez ainsi ! Vous sentez-vous bien ?

Roi : Je me sens mieux que bien, je serais prêt à m’envoler. Je ne sais pas si c’est la maladie mais je me sens libre de faire toutes choses, et ma liberté m’oblige à vous dire de prendre des vacances pour nous sentir plus amoureux qu’avant.

Reine : Mon dieu que je vous déteste mais si c’est ce qu’il faut pour rester dans le petit trône à côté du grand.


Scène III
Roi, Stupidité, Mensonge, Laideur, Douceur

Roi : Revoilà mes fils qui reviennent de leurs longs voyages, et ma femme s’en est allez aux îles. Serait-ce le plus beau jour de ma vie ?
Stupidité : Père, j’ai conquis le royaume Mongolio à l’ouest.

Roi : Bien mon fils, qu’elle fut ta stratégie ?

Stupidité : Euh…euh…euh…Je n’ai rien compris de leur langage, ni de leur coutume, ils ont appréciés ma franchise et la soir même nous sommes venu, moi et mon armée, les tués dans la nuit.

Roi : Espère-tu à être un roi digne d’aller tuer les gens dans leurs dos ?

Stupidité : Dans leurs quoi ?

Roi : Navré, Stupidité, mais un roi n’est point déloyale à ce point.

Stupidité : Déloy… quoi ?

Roi : Et qui arrive, est-ce la puissance de Mensonge ?

Mensonge : Père, j’aime quand vous me nommez. Je suis parti au nord et j’ai rencontré les apaches d’Eldomago.

Roi : Et comment a-tu fait pour les vaincrent ?

Mensonge : Je leur disais que j’était Dieu, sorti tout droit d’Eden pour les secourir. Que la chance m’a sauvé qu’il croyait au même Dieu.

Roi : Et il se sont ralliés à toi ?

Mensonge : Non, le soir nous les avons massacrés.

Roi : Grand dieu, qu’arrive-t-il à ma lignée. A les tués dans leurs dos, vous n’êtes que des lâches. A Laideur Mon bon Laideur, qu’est-il arrivé à l’est ?

Laideur : Je suis venu, et il on tous prit peur !

Roi : Bien, ce n’est pas comme cela que je voyais la conquête mais tu as fait mieux que tes deux aînés. Tu as gagné. Oh mais où avais-je la tête, il reste mon petit dernier qui lui est parti au sud. Qu’est-il donc arrivé, Douceur ?

Douceur : Je suis venu, j’ai vu, et mon dieu, j’ai pris ma plus belle voix et chantant avec le vent ils se sont tous ralliés à moi.

Roi : Quoi ?! Mais, bon dieu, nous sommes des hommes, nous n’irons pas chanter à tue-tête pour aller charmer l’ennemi.

Douceur : Parce que la douceur est ma force, vous me trouvez faible ?

Roi : Silence ! Bien la score à ce jour : Un point pour Laideur.



Scène IV
Roi, Douceur

Douceur : Père, vous m’avez promis le trône.

Roi : Ne crois pas que le trône arrivera à toi, c’est un concours, tout le monde peut gagner.

Douceur : Allons, père, allez vous voir votre royaume détruit par une Laideur, ou une Stupidité ?

Roi : Le royaume est entre de bonne main pour celui qui gagnera et tant pis si tu perd, cela prouvera que tu as le nom mais pas l’expérience.

Douceur : Pleure Père, je n’aime point quand vous haussez le ton de cette façon, les cris font en mon cœur des battements plus qu’important. Je vous pris Monseigneur de me parlez avec plus de … de douceur.

Roi : Comment ose-tu me donnez des ordres, à moi. Je t’appréciais lors de notre rencontres car tu étais différent de mes vrais fils mais à cet instant je te m’éprise, j’aurais voulu ne jamais vous reconnaître, jeune inconnu, car tu est le pire des quatre !

Douceur : Je ne comprend pas, je vous demande avec toute gentillesse la cessation de vos cris pour mon pauvre cœur et vous n’entendez que la voix du diable !

Roi : Le diable se ventera bien de s’appeler Douceur. Je suis roi et je n’ai que trois fils.

Douceur : Pauvre Laideur

Roi : Je ne connais plus de Douceur.

Douceur : Adieu, Père.

Roi : Adieu, monsieur.

Le Roi s’en va
Un temps

Scène V
Douceur

Douceur : Il n’existera donc plus de Douceur, ce nom sera oublié de tous. Je suis apparu dans la vie de mon père et aussitôt je disparais. Mon père ne croit plus en moi, sa lignée disparaîtra. Je veut l’aider, Seigneur, mais comment ? Je me fiche de savoir qui le succédera, qu’il soit sauvé, que la date de sa mort soit effacé des mémoires, qu’il vive, ou que je le suive. Un temps Comment, Seigneur ? Un temps Non, je ne le peut point.
Noir Ce que le Seigneur offre, le Seigneur le reprend.

Scène VI
Laideur, Douceur

Douceur est caché, Laideur arrive sur scène

Laideur : Me voilà roi, paraît-il que la première épreuve était la plus dur et je l’ai gagné ! Ah, quel joie d’être le meilleur. Et d’ailleurs, je ne me souci guère de ma femme, elles viendrons à moi, et ainsi je régnerai en maître dans tout l’Univers, mes enfants seront des tirants, tout le monde aura peur de la dynastie de Laideur. Je serai riche ! Tout les matins, mes serviteurs déposeront des lingots d’or sur le seuil de ma porte. Je serai le plus aimé ! Car tout ceux qui ne m’aimeront pas seront tués. Je serai le maître du monde ! Ah ! Il cri de sa voix roque les joie de son discours.

Douceur sort de derrière sa cachette.

Douceur : Seigneur…

Laideur tombe raide.

Douceur : Je ne suis pas fière de ce que j’ai fait. Mais le Seigneur m’a promis que si je gagnai le concours, il sauvera mon père. Béni soit-il…Mon père, et le Seigneur. Je jouerai Laideur, et je gagnerai le concours. Un temps. Mais qu’ai-je fais ? Mon frère est mort, je l’ai tué. Pourquoi ? L’ai-je tué pour gagner le concours ou pour sauvé mon père ? D’ailleurs le voilà qui arrive…euh…Et le corps est toujours par terre…Euh…
Noir

Scène VII
Roi, Laideur

Roi : Oh malheur ! Quelle idée de détester mon Douceur, c’est le meilleur. Et parce qu’il chante pour tuer, je l’ai enguelé. Oh que de malheur ! Un temps, il regarde le corps par terre, c’est Laideur avec un masque de Douceur. Ah ! Malheur du monde, mon fils est mort, Douceur, mon pauvre Douceur, comme le monde parait petit sans vous. Pardonnez moi ! Un temps Cri Garde, brûlez-le ! Il mérite tout les honneurs de mourir comme un vrai roi.
Scène VIII
Douceur déguisé en Laideur.

Douceur : Oh malheur ! Mon père croyait en moi et sans distinction voilà que je tue son fils. Père, Laideur pardonnez moi ! Comme vous le voyez, je suis déguisé en Laideur, affreux n’est-ce pas ? Je compte gagner, et être sur le trône… et sauver mon père… Un temps Mon dieu, j’ai tué mon frère ! Noir

Scène IX
Roi, Peuple, Mensonge, Stupidité, Douceur déguisé.

Roi : Mes amis, ma famille, cher peuple, j’ai le regrets de vous annoncer que Douceur, le fruit de mes entrailles, est décédé, par la foudre divine. Je sens mon espoir s’éteindre, mourir avec moi. Le seul qui avait ma bénédiction du trône s’en ai allé. Parce que mes autres fils…euh…comment dire… ils ne sont pas doués…Mensonge fait un signe Oh ! vous êtes là ! C’est bien…enfin… Adieu mon fils, adieu ! Brûlez-le !

Des gardes mettent le feu au corps.

Mensonge : Il brûle bien, hein.

Roi : Oui, nous avons ajouté un peu de poudre et…

Mensonge : L’amour de sa mère ?

Stupidité : Mais qui brûle ?

Mensonge : Ton frère.

Stupidité : Quoi ! Mensonge est mort !

Mensonge : Mon dieu !

Roi : Peut être faudrait-il chanter une chanson en l’honneur de sa gloire ?

Mensonge : Je ne connais point de chanson.

Stupidité : Vive le vent, vive le vent, vive le vent d’hiver…

Noir.

Scène X
DouceurD

DouceurD : Je m’en suis allé et Laideur est vivant bien que ce soit mon frère qui soit mort et moi en vie. C’est une histoire compliquée. Bientôt viendra la deuxième épreuve et tout mon corps et mon esprit devront se focaliser sur le but : Moi sur le trône… euh… mon père vivant…

Scène XI
DouceurD, Mère

Mère : Mon fils, mon fils, où est mon fils ?
DouceurD : Mère, est-ce vous ?
Mère : Je ne vous connais point monsieur ! Où est Douceur, où est mon fils ?
DouceurD : Mais je suis là, Mère !
Mère : Ne riez pas de cela ! Parait-il qu’il est mort ? Mon fils…
DouceurD : Je ne ris point, je suis belle et bien votre fils !
Mère : Mon fils ne possède pas votre laideur.
DouceurD : Mais c’est un masque… Au public Maintenant, tout mon corps et mon esprit se focalise sur ce masque… A Mère Voyez, Maman .Il n’arrive pas à enlever son masque… Que le malheur m’as pris, voilà que mon masque se retrouve fixé à mon visage, resterais-je Laideur tout mes jours ?

Un garde apporte une boite, Mère cri

Mère : Douceur, mon pauvre Douceur, pourquoi te voilà mort ? Je t’ai mis au monde par le plus beau des noms et voilà que dans ta prime jeunesse tu meurt. Le monde est sans pitié ! Monsieur, monsieur Elle se dirige vers Douceur Veuillez, s’il vous plait… mon dieu vous avez la laideur d’un lépreux…s’il vous plait, dites au roi un message important, et mon dieu que ce message est important, il pourrait mettre en cause le concours et la vie du roi ! Bon, peut-être pas le vie du roi mais cette information est de la plus haute importance…Monsieur, Laideur… Douceur n’est pas le fils du roi !

DouceurD : Quoi ! Oh mon dieu, quoi ! Euh…et bien d’accord…euh…

Elle s’en va

Scène XII
Douceur

DouceurD : Rah, que de malheur en ce jour. Depuis longtemps me croyait fils du roi, on me détrône ! Mon père…enfin… le Roi m’aimait de plus et j’ai tué mon frère…quelqu’un, de plus. Quelle journée ! Douceur change subitement de ton. Tu n’as qu’à rester : Laideur.
Noir

Acte IV
Scène I
Roi

Roi : Ah, malheur, la mort me fauche, la mort me fauche…la mort… M’en vais-je aller ? Suis-je sur le pont fissuré ? Est-ce toi, Dieu ? Est-ce toi, Diable ? Je suis le Roi ! M’accordez-vous une place aux paradis ? ou aux enfers ? Ah, deviendrais-je fou ? A voir la mort… Le concours ! Mes fils sont prêts ! A Douceur, me pardonnera-tu un jour ? Bien la deuxième manche est « l’art d’aimer son peuple », voilà un peut d’amour dans le désespoir. Entrez, mes fils, entrez ! Et entrez Peuple.

Scène II
Roi, DouceurD, Mensonge, Stupidité, Peuple

Roi : Aimez, mes fils, Aimez. Le Peuple n’attend que cela. Adorez-le. Le Peuple m’aime-t-il ?
Peuple : Oui !
Roi : A vous de faire ce que j’ai fait dans l’excellence.
Mensonge : Peuple, je t’aime. Mais je ne t’aime pas comme n’importe quel objet utile qu’à décorer, je t’aime comme un frère, ah Douceur, mon cher demi. Ma preuve d’amour est que je vous adore comme la plus belle beauté que le monde est connu . A Roi N’est-il pas parfait ?
Roi : Il est vrai que tu est doué pour parler, mais tu dit des mensonges, Mensonge. Stupidité, à ton tour.
Stupidité : A qui dois-je parler ?
Roi : Mais au peuple ?!
Stupidité : Au gens devant, quoi.
Roy : C’est cela.
Stupidité : Peuplum, il n’y a pas assez de mots pour vous décrire, mon Dieu que je vous aime. Comment imaginer le monde sans vous ? Je ne préfère pas y penser, ce serai trop d’horreur. L’amour c’est vous, voilà tout, et j’ai le bonheur de vous voir pour aimer à nouveau. Alors, m’aimez-vous ?
Peuple : Oui !
Stupidité : Qu’est-ce que je viens de dire ?
Roi : Pour l’instant, te voilà en tête de l’épreuve, voyons maintenant le dernier de la liste, Laideur à ton tour !
DouceurD : Peuple, je…
Le peuple s’enfuit
DouceurD : Mais pourquoi fuyez-vous ? Je vous aime, je vous aime !
Roi : Ah ! Laideur, te voilà dernier de l’épreuve. Par tes misérables « je vous aime, je vous aime » tu n’as pas pu aimer le peuple qui te déteste. Gagnant de l’épreuve : Stupidité !

Scène III
Douceur Sans son déguisement

Douceur : Malheur, Seigneur, aurai-tu tué le mauvais ? Laideur était-il le gagnant du concours ? Car Stupidité viendra faussé ma route vers la victoire. Que je le déteste, mais je dit cela avec beaucoup de douceur. Seigneur ? A mort Stupidité ?

Scène IV
Mère

Mère : Aurai-je vu un fantôme ? Je crois bien l’avoir vu, mon fils. Mais le désespoir me rend-il aveugle ou, au contraire, voyante de toute choses. Le choc de la mort de mon fils m’a rendu folle ou alors la vérité me trompe. Je ne préfère pas croire que mon fils soit devenu ainsi, un tueur guidé par le Diable ! Je doit prévenir quelqu’un : un garde ou le docteur. Croirais-je ma folie, ou la vie ?

Scène V
Douceur, Mère

Mère est cachée

Douceur : Je ne sais quoi pensé. Souhaiterai-je être roi ou voudrai-je sauver mon père…enfin. Le trône est entre mes mains et avec toi, Seigneur, à mes cotés, comment pourrai-je perdre ? Je tue, de toute douceur, mais recommencerai-je ? Ma vie en ce temps est troublé, je crois qu’il m’importe plus d’être roi que de sauver l’homme.

Mère sort de sa cachette

Mère : Mon fils comment ose-tu !...Je te croyais perdu…Tuez des gens !...La mort ne t’a pas pris, que le Seigneur soit loué… Et tu compte tuer à nouveau… Elle l’embrasse … Et tu veux prendre la trône du Roi !

Douceur : Au public Malheur, m’aurait-elle vu ? A dénoncer mes plans Machiavel ! Elle me croit maintenant en vie alors que je souhaiterais paraître mort à ses yeux…La comédie ne serait-elle pas la solution ? A Mère Ne voit-tu pas la mort en ton fils ? Je suis le fantôme de Douceur. Me voilà reposé deux jours, que l’on m’embête…Mère ?

Mère : Je ne crois pas au fantôme, je crois à la vie ou la mort, nullement la vie de mort.

Douceur : Au public Ne me croit-elle pas ? … La mort. A Mère Que vient-il de m’arriver ? Mon cœur ! Semble-t-il me lâcher ? Revient-moi, puissant cœur ! Car la mort ne me fauchera jamais face à ma mère.

Mère : Je ne te veux aucun mal et jamais je n’oserais te dénoncer. Je viens traiter, pour te sauver. Grâce à ma parole, tu ne tuera pas le pauvre Stupidité, ni le Roi, ni personne. Gagne le concours en étant qui tu veux, mais redevient Douceur dans ta victoire, et sauve une chambre dans le plus beau des château du royaume, pour moi !

Douceur : Mais, Mère, comment pourrai-je redevenir Douceur ? Il est mort en étant Laideur.

Mère : Cesse de me troubler et essaye de tout arranger, je sens mon cœur rempli de plaisir … et de peur.

Scène V
DouceurD, Stupidité, Mensonge, Roi, Peuple

Roi : Aujourd’hui en ce jour, viendra maintenant la troisième épreuve, l’art de charmer. Ayez la grâce pour parler, choisissez les bons mots car sans ces bons mots vous n’auriez pas étaient de ce monde. En poésie, prose, vers, vos sentiments acclamés, votre cœur libéré, la femme du peuple sera-t-elle charmés ? Allez, mes fils, allez, parlez, chantez, philosophez, faites nous pleurer par tous vos grands mots. A toi Stupidité.

Stupidité : Charmer, vous dites ?

Roi : Oui.
Stupidité : Cela ce mange-t-il ?

Roi : Eh bien non, puisque de votre bouche doit sortir des paroles !

Stupidité : Ah ! Parler, alors. A peuple Bonjour… vous allez bien… parait-il que le roi va mourir, eh ouais… avec son chien, eh ouais… je ne sais pas, je n’ai jamais mangé du chien.

Roi : cri Mon fils, m’énerverais-tu, d’une part en confondant « mourir » et « nourrir » votre discours n’a aucun sens et d’autre part, ce n’était pas le sujet de l’épreuve. Voyons, qu’en même, la note du peuple… 4 sur 10… le peuple est avec toi. Laideur, mon dieu, à toi !

Peuple : Mon roi, vous m’aviez dit que je ne devais pas noter Laideur !

Roi : Silence, silence, silenccceux… Mes fils sont une honte pour moi et sachez que je les détestes, mais la mort, bon dieu, la mort me prendra, me fauchera et je doit laisser mon trône à ces défauts de la Nature ? Rien ne m’enchante, pas plus que la mort et je me fiche de la destruction du royaume prochain grâce à l’incompétence de ces malheureux ! Notez-les ; en bien ou en mal ; et laissez moi mourir seul et tranquille.

Peuple : Bien, monsieur, bien mon Roi, peut-on me couvrir les yeux, j’ai horreur des erreurs de la Nature.

On couvre les yeux du Peuple.

DouceurD : Beauté de tout temps, j’aime !
La bouche et les yeux volés des anges,
L’intelligence des grands philosophes.
Quel sublime flèches, Cupidon.
Des centaines de cœurs m’assaillent,
Me conquièrent pour ta beauté,
Et me voilà à devoir succomber.
Ô Venus, te voilà sur terre pour aimer,
Me voilà et je vous aime.

Roi : Pleure Je t’aime aussi, mon Laideur… Bien voyons les notes… 8 sur 10, et bien bravo, je n’aurai jamais cru te voir sortir de si beau mots. Mensonge… à toi !

Mensonge : Je vous aimes, je vous aimes, je vous aimes...

Tout le monde dit « il ment ! », Mensonge continue de répéter « je vous aimes ».

Tous : Il ment !

Peuple : Il ment peut être mais il trouve les bons mots, 9 sur 10.

Roi : Ah ! Mensonge, tu est un charmeur, charmeur mais menteur, te voilà vainqueur de l'épreuve.

DouceurD : Quoi ! Notons-nous les qualités ou juste en disant des « je t'aimes » vous vous embrassez goulûment et sans raison.

Roi : Tu est jaloux, voilà tout.

DouceurD : Je suis jaloux et vous ne m'embrassez pas?

Roi : Ne me fatigue. Ton désir de pouvoir prend le dessus. Mais où est l'amour ? Tu ne m'aimes plus, c'est cela?

DouceurD : Je vous aimes toujours, mais l'Homme est voué à jouer une vie victoire. Je veux gagner...pour vous sauver.


Roi : Et comment peut tu me sauver, Laideur ? Pourquoi Mensonge ou Stupidité ne peuvent pas me sauver ?

DouceurD : Car...je me cache et j'ai pacté...avec le Diable. J'ai honte, père.

Roi : Je ne te comprend pas mon fils...j'ai peur pour toi. Qu'a tu fais...qui puisse me sauver ?

Scène VI
Roi, DouceurD, Mensonge, Stupidité, Peuple, Reine.

Reine : Me voilà de retour !

Roi : Quoi !

Reine : Et oui ! Qu'y a-t-il de nouveau ?

Roi : Que de bonnes nouvelles, Douceur est mort.

Reine : Bien, très bien. Pourquoi s'amuse-t-on sans moi ?

Roi : Rires Je suis content aussi.

Scène VII
Douceur

Douceur : Adieu, monsieur, l'Enfer vous aura car le Seigneur est avec moi. Le concours est fini, je gagnerai. L'art d'être supérieur, mais je suis supérieur. Je suis plus grand que mes concurrents et plus grand que le roi. Je les verrez pleurer et ma mère aura ses souhaits. Seigneur, par votre puissance, je souhaite que nous rompiez notre contrat et que l'éclair frappeur touche mon roi. Puissance des Cieux, je souhaite la mort.

Scène VIII
Douceur, Reine

La Reine arrive

Reine : Quoi, Douceur, vous voilà vivant! Le plus beau jour de ma vie n'était qu'un rêve. Si vous êtes vivant, qui est mort ?

Douceur : Votre fils.

Reine : Mais qui ?

Douceur : Laideur s'en ai aller, par la flamber de la folie.

Reine : Je vais appeler les gardes, monsieur, vous serez jugé et vous mourrez.

Douceur : Jamais, puisque je suis roi. C'est alors que je vous tuerez tous. Douceur, Douceur, Tueur, je ne me connais plus! Seigneur. Tuez-la !

Scène IX
Roi, Reine, Douceur, Mensonge, Stupidité, Peuple

Roi : Arrête ! Fils indigne, arrête !

Douceur : Mais je ne suis pas votre fils. Je veux la mort, mais la mort des autres ! Seigneur, tuez le roi ! Un temps Il ne se passe rien, le Seigneur m'a abandonné.


Roi : Mon fils, le concours est fini.

Douceur : J'ai gagné ?

Roi : Non, personne n'a gagné.

Douceur : Quoi ?!

Mensonge : Quoi ?!

Stupidité : Ouais !

Roi : Personne n'a gagné car je suis vivant. Un très cher amis m'a offert une pierre aux effets incroyable : la vie éternelle mes enfants. Le Seigneur t'as oublié, car même la force divine ne peut détruire le pouvoir de ce rocher.

Scène dernière :
Douceur

Douceur : Et voià la fin du concours, un mort et des blessés pour que le finale soit pareil que le début. Je suis bléssé, j'ai volé la pierre du roi éternelle, toujours pour une envie de gloire et de conquête, il me l'a reprise. Je suis mort foudroyé.

Thomas OLLIVIER 23/09/09