Les Montagnes Mondaines

Un mot suit son voisin et tout de suite après un mouton de Panurge l
VOTER


Les montagnes mondaines


*


Râle toujours,

Après, tu ne rougiras plus.

Rouspète, encore,

Et j'irai te taper les fesses,

Vieille impertinences.

Pige donc l'essentiel

Ou tu n'ira pas demain au soleil.

Bleu c'est un peu trop loin de tout,

Il préfère le orange,

Tu me l'as dis c'est un chemin de peines.

Ça rugis toujours mais, mes'enfins,

Enfin, je croyais être en paix

Avec ce puissant carabosse.

Après tout, ce n'est qu'une série d'événements poilants,

Qui courent et trébuchent dans la cheminé...

Si tu roule trop vite il y aura des pieds cassés,

Des mains ensanglantés,

C'est pas très marrant d'être et de l'avoir l'été.

Structure, ils seront, si par la jambe je te tenais.

Haut fait d'arme attendrissante, épieux dur dur dur,

Ça peut dur longtemps, ça c'est du solide,

Pas des planches mortuaires,

Dont on fait des châteaux en Espagne.

Sissi, c'est pas des blagues,

Paris que je te double,

Il trucule le rat comte,

Cette chose cubique à tant lapé mes bottes

Qu'on l'emmène au théâtre,

Sottise, une autre fois,

L'ardente m'appelle tu le méprise.

Passe par derrière rejoindre les pots de fleurs,

Être encore un peu de terreau,

L'ombre des couleurs qui planent,

Les sèves qui jongle,

L'amusement qui jouit,

Belle plante, beaux quartiers,

Croque un écus pourquoi pas se lâcher.

Une étoile germe prés de l'altercation,

T'as vu les pièges, ils sont en chocolat,

Et la-bas, ça pue le roussi,

Cartouche ton nom l'égyptien, ta momie toute dessinée frise.

Haut fait d'arme résonnante

Postiche à la moutarde,

Tu te pique le nez dans la soupière en argent,

Rejoins la; sissi, c'est un conseil,

Au passage si tu fais une lessive, s'il te plais, met y de l'assouplissant.

1/1