Roses frénétiques
Humanité
Le paysage pittoresque colportant
Le clapotement des feuilles
Du grand saule
Font frissonner.
C’est sous le crépuscule charnel
Que se cachent les entrailles de la terre.
Cette terre alors d’une fraîcheur si vaine
Que même l’eau ne peut la refroidir.
Les ténèbres rugissent dignement
Et le vent reprend de ses ailes.
L’horizon se fane dans une cascade de poussière
Aussi noire que la tristesse
Envahissant le monde.
Le cœur de la nature fredonne
Les longs sanglots
D’une ère tragique.
Lorsqu’un éclair jailli du plus profond du ciel.
Les férocités sortent de l’ombre
Alors que le monde s’effondre.
L’eau, le feu, la terre, l’air se déchaînent
Dans un tourbillon de démence.
Mais une Anura auguste et majestueuse
Pointe son nez en troublant leur cruauté.
Le mal s’envole dans un océan de fumée,
Laissant place à la sagesse.
La volonté est parfois plus forte que le destin.
Une vie
La vie parfois est triste,
Et la malchance existe.
Mais le bonheur viendra à vous.
Et lors, vivez intensément
Chaque moment
De cette fabuleuse vie qui s’ouvre à vous.
Car à l’heure de votre mort,
Vous découvrirez que je n’avais pas tort.
Disa
Belle est cette vie
Qui vous épanouit.
Mais un jour,
Ne voyant que l’amour,
Ce referme le coffre,
Et offre
Ses larmes.
Plus de charme,
Plus de vie,
C’est fini.
Comme une roue



